Transplantation cellulaire pourrait être une solution pour le diabète ?


Qui est le diabète de type 1 ? Le diabète de type 1 est généralement diagnostiqué durant l’enfance. Il met en cause une réponse auto-immune anormale qui détruit les cellules productrices d’insuline dans le pancréas, entraînant ainsi une diminution, voire un arrêt, de la
production d’insuline. Qu’est-ce qui cause le diabète de type 1 ? Des nerfs qui fonctionnent mal pourraient jouer un rôle dans le développement du diabète de type 1. Des chercheurs canadiens, ont découvert que des cellules nerveuses défaillantes produisent des agents chimiques qui amènent le système immunitaire à détruire les cellules des îlots pancréatiques productrices d’insuline. Les lésions des nerfs, les maladies cardiovasculaires, la cécité, les maladies du rein et l’impuissance sont quelques-unes des complications du diabète. Trouver des solutions
- L’insuline pour soulager les douleurs du diabète Les personnes diabétiques sont souvent atteintes d’une maladie connue sous le nom de neuropathie diabétique, qui se traduit par la mort des cellules nerveuses de la peau. L’insuline pourrait stimuler la croissance neuronale et contribuer à soulager la douleur.
- La transplantation de cellules productrices d’insuline (cellules Bêta-pancréatiques) est une approche thérapeutique du diabète de type I permettant le rétablissement d’un métabolisme insulinique physiologique, réalisable par transplantation soit de pancréas soit d’îlots de Langerhans.
- D’où la quête de solutions alternatives : peut-on envisager la constitution de « banques » de cellules bêta pancréatiques mettant à la disposition des malades et des diabétologues une ressource relativement abondante de cellules à greffer ? Peut-on construire des cellules à greffer qui n’offensent pas le système immunitaire du receveur ? L’espoir d’avoir bientôt des banques de cellules bêta pancréatiques capables de sécréter de l’insuline, et la perspective, grâce à des greffes de ces cellules, de libérer un jour les diabétiques de type 1 à la fois de la routine astreignante des injections quotidiennes d’insuline, et des complications de la maladie diabétique, anime puissamment les chercheurs qui travaillent sur le diabète.
- La timidité à l’égard des xénogreffes se justifie aujourd’hui par la crainte que des cellules animales (même produites avec soin, et « humanisées ») ne soient potentiellement dangereuses pour l’homme ce qui pousse à limiter l’investigation aux cellules humaines.
- Une réflexion éthique approfondie a eu lieu dans de nombreux pays sur l’acceptabilité de produire des cellules embryonnaires humaines en vue de la recherche biomédicale, et sur les conditions dans lesquelles des cellules souches humaines peuvent servir à l’usage thérapeutique.

vendredi 18 avril 2008, par administrateur

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